La-planete-des-singes-les-origines-j-y-vais-J-y-vais-pas_mode_uneDe Rupert Wyatt.

Avec James Franco, Freida Pinto, John Lithgow.

Synopsis : Dans un laboratoire, des scientifiques, dont Will (James Franco), expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, élevé par Will, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.

Mon avis : 3,5/5

Comme le titre l'indique, il s'agit du préquel de La Planète des singes. Il s'agit donc d'une nouveauté par rapport aux 2 adaptations de 1968 (avec Charlton Heston) et de 2001 (celle de Tim Burton) qui évoquaient les singes déjà étant maîtres sur Terre (adaptations d'ailleurs du roman éponyme d'un écrivain français : Pierre Boulle).

Au niveau visuel, il n'y a rien à reprocher : les singes, notamment César incarné brillamment par Andy Serkis (vous savez, celui qui incarnait Gollum dans la trilogie du Seigneur des anneaux), sont écrasants d'humanité dans leurs expressions (colère, peur, tristesse, joie...). Les effets spéciaux sont bien présents sans en faire de trop : la scène sur le pont de San Francisco est superbe.

Bien que l'histoire soit forcément inspirée de la littérature de Boulle (attention je n'ai pas voulu faire un mauvais jeux de mots! Lol), cela reste un scénario plus qu'éculé : les vilains humains qui défient la nature, veulent l'outrepasser et finalement causent leur propre perte... Bref rien de bien original...

J'ai trouvé James Franco plutôt éteint dans ce film (alors qu'il était excellent dans 127 heures) et le rôle de Freida Pinto ne sert franchement à rien, hormis à vouloir montrer qu'on peut être un grand scientifique et avoir une vie amoureuse avec une jolie fille... dommage, je l'aimais bien dans Slumdog Millionnaire.

Enfin, même si j'ai été bien emballée par le film, j'ai eu une sensation de manque, de quelque chose de pas vraiment abouti... je suis restée un peu sur ma faim et cela n'a rien à voir avec la fin proprement dite du film.