22 août 2011
"Super 8"
Réalisé par Steven Spielberg.
Avec Kyle Chandler, Joel Courtney, Elle Fanning.
Synopsis : Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu'ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d'une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu'il ne s'agit pas d'un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.
Mon avis : 3,5/5
Rentrer dans ce film, c'est rentrer dans une sorte d'hommage au cinéma des années 80 et notamment des productions de Spielberg. En effet, Super 8 est une sorte de mélange entre E.T (notamment pour le côté bande de gosses à vélo) et Rencontre du 3e type (pour le côté OVNI, les coupures d'électricité). C'est aussi un hommage à tous ces grands réalisateurs actuels qui ont fait leurs gammes en créant de petits films amateurs (Steven Spielberg en fait partie).
Tout d'abord, il est clair que le scénario en lui-même est complètement abracadabrantesque mais finalement cette histoire d'extraterrestre est, je trouve, plutôt l'élément secondaire du film. Le plus important est l'histoire de cette bande de copains, passionnés de cinéma (essayant même de jouer les pros!), qui se retrouvent témoins d'une situation complètement hallucinante. L'humour est omniprésent et on s'attache à chaque enfant, surtout que chacun possède une personnalité bien définie. Les jeunes acteurs jouent avec une grande justesse, surtout Elle Fanning (la petite soeur de Dakota, celle qui joue dans Twilight ou Les Runaways entre autre) : cette comédienne a un gros potentiel et il faudra la suivre (elle avait d'ailleurs déjà été remarquée dans Somewhere de Sofia Coppola).
Bref, je le conseille fortement pour passer un bon moment de détente. Et, surtout, il faut rester lors du générique de fin car on y voit le court-métrage en entier des gamins (une histoire policière basée sur les zombies).
18 août 2011
"La Planète des singes : les origines"
Avec James Franco, Freida Pinto, John Lithgow.
Synopsis : Dans un laboratoire, des scientifiques, dont Will (James Franco), expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, élevé par Will, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.
Mon avis : 3,5/5
Comme le titre l'indique, il s'agit du préquel de La Planète des singes. Il s'agit donc d'une nouveauté par rapport aux 2 adaptations de 1968 (avec Charlton Heston) et de 2001 (celle de Tim Burton) qui évoquaient les singes déjà étant maîtres sur Terre (adaptations d'ailleurs du roman éponyme d'un écrivain français : Pierre Boulle).
Au niveau visuel, il n'y a rien à reprocher : les singes, notamment César incarné brillamment par Andy Serkis (vous savez, celui qui incarnait Gollum dans la trilogie du Seigneur des anneaux), sont écrasants d'humanité dans leurs expressions (colère, peur, tristesse, joie...). Les effets spéciaux sont bien présents sans en faire de trop : la scène sur le pont de San Francisco est superbe.
Bien que l'histoire soit forcément inspirée de la littérature de Boulle (attention je n'ai pas voulu faire un mauvais jeux de mots! Lol), cela reste un scénario plus qu'éculé : les vilains humains qui défient la nature, veulent l'outrepasser et finalement causent leur propre perte... Bref rien de bien original...
J'ai trouvé James Franco plutôt éteint dans ce film (alors qu'il était excellent dans 127 heures) et le rôle de Freida Pinto ne sert franchement à rien, hormis à vouloir montrer qu'on peut être un grand scientifique et avoir une vie amoureuse avec une jolie fille... dommage, je l'aimais bien dans Slumdog Millionnaire.
Enfin, même si j'ai été bien emballée par le film, j'ai eu une sensation de manque, de quelque chose de pas vraiment abouti... je suis restée un peu sur ma faim et cela n'a rien à voir avec la fin proprement dite du film.
17 août 2011
"Au Bonheur des Dames" d'Emile Zola
L'auteur : Emile Zola est né à Paris en 1840. Après avoir abandonné ses études, il devient en 1862 commis à la librairie Hachette. Remarqué, il écrit son premier ouvrage et collabore aux rubriques littéraires de plusieurs journaux. Il conçoit peu de temps après sa saga des Rougon-Macquart qu'il achève en 1893.
En 1898, il prend position dans l'affaire Dreyfus en publiant dans le journal L'Aurore de Clemenceau son fameux « J'accuse », lettre ouverte au Président défendant Dreyfus. Suite à un procès pour diffamation, il est contraint à l'exil en Angleterre pendant un an.
Le 29 septembre 1902, il meurt mystérieusement d'asphyxie . Il est enterré au cimetière de Montmartre. Le 4 juin 1908, ses cendres sont transférés au Panthéon.
Résumé : Denise Baudu, jeune fille d'une vingtaine d'années, originaire de Valognes, arrive à Paris avec ses deux petits frères, Jean et Pépé, pour travailler dans la boutique de leur oncle. Déjà en difficultés financières, comme l'ensemble des petits magasins du quartier, l'oncle ne peut se permettre de l'engager. Denise finit par se diriger vers la cause des malheurs des boutiquiers : le grand magasin « Au Bonheur des Dames », véritable temple de la mode. Denise, malgré sa timidité, sa profonde vertu, parvient à se faire engager et à grimper les échelons de ce magasin où règnent tous les vices : l'argent, les tentations, les mesquineries, duperies de tout genre. Un homme incarne tous ces maux : il s'agit d'Octave Mouret, le propriétaire des lieux, qui a su fructifier avec passion et talent l'héritage de sa défunte femme. Cet homme manipulateur, dur en affaire, assez immoral, finit par s'éprendre de la jeune Denise ce qui va le transformer.
Mon avis : 8,5/10
Cet ouvrage est le premier classique que j'ai lu adolescente en dehors de toute contrainte scolaire et je viens là d'en achever la 4e lecture avec toujours autant de passion. Hormis l'histoire d'amour entre Octave et Denise qui vient émouvoir la faible femme que je suis, la description du magasin, de ses activités tout au long des pages est captivante. Zola, avec beaucoup de talent, montre la relation sensuelle qui se noue entre le magasin et les femmes qui le fréquentent. On y voit aussi le côté précurseur du marketing et de la force de vente instaurés par le brillant Mouret, véritable bête d'affaires. On ressort de cet ouvrage émerveillé, même si certains passages accusent des longueurs (descriptions importantes) mais il ne faut pas oublier que les auteurs étaient rénumérés à la ligne ou à la page.
10 août 2011
"Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" de Mary Ann Shaffer
L'auteur : Mary Ann Shaffer est née en 1934 en Virginie-Occidentale. C'est lors d'un séjour à Londres, en 1976, qu'elle commence à s'intéresser à Guernesey. Sur un coup de tête, elle prend l'avion pour gagner cette petite île oubliée où elle reste coincée à cause d'un épais brouillard. Elle se plonge alors dans un ouvrage sur Jersey qu'elle dévore : ainsi naît sa fascination pour les îles Anglo-Normandes. Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates est son unique roman, écrit en collaboration avec sa nièce, Anne Barrows, elle-même auteur de livres pour enfants. Mary Ann Shaffer est décédée en février 2008, peu de temps après avoir appris que son livre allait être publié et traduit en plusieurs langues.
Résumé : Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Juliet Ashton, jeune écrivain célèbre pour des chroniques au nom d'Izzy Bickerstaff, reçoit une lettre de Dawney, un habitant de Guernesey. A partir de cet instant, elle découvre progressivement la vie de cette île, des amis de Dawney et l'existence d'un cercle littéraire particulier et né de manière improvisée durant la guerre : le « cercle des amateurs de littérature et de tourtes aux épluchures de patates ».
L'ensemble du livre est une correspondance entre Juliet, les membres du cercle et ses deux proches amis : Susan et Sidney (ce dernier étant également son éditeur). Juliet, décidée à écrire un ouvrage sur l'histoire du cercle, finit par se rendre elle-même à Guernesey ce qui va changer radicalement sa vie.
Mon avis : 9/10 COUP DE COEUR
Cela faisait longtemps que je n'avais pas été aussi emballée par un ouvrage. D'une manière générale, j'aime beaucoup les romans épistolaires mais cet ouvrage est un ravissement. On se prend tout de suite d'affection pour chacun des personnages, leurs histoires. Cela permet également de découvrir Guernesey qui est si mal connue (du coup je me suis un peu documentée dessus), et notamment la manière dont l'île a subi la guerre.
Bref, un ouvrage que j'ai dévoré en deux jours (et encore parce que mes journées sont occupées avec les enfants!!).
07 août 2011
"Le chuchoteur" de Donato Carrisi
L'auteur : Né en 1973, Donato Carrisi est l'auteur d'une thèse sur Luigi Chiatti, le « Monstre de Foligno », un tueur en série italien. Juriste de formation, spécialisé en criminologie et en sciences du comportement, il délaisse la pratique du droit pour se tourner vers l'écriture de scénarii, Le Chuchoteur, son premier roman, a remporté de nombreux prix littéraires.
Quatrième de couverture :
Cinq petites filles sont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière. Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.
Depuis le début de l'enquête, le criminologue Goran Gavila et son équipe ont l'impression d'être manipulés. Chaque découverte macabre les oriente vers un assassin différent. Lorsqu'ils découvrent un sixième bras, appartenant à une victime inconnue, ils appellent en renfort Mila Vasquez, experte en affaires d'enlèvement. Dans le huis clos d'un appartement, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire...
Un époustouflant thriller littéraire, inspiré de faits réels.
Mon avis : 7/10
Habituellement, les polars et les thrillers (et dans un autre registre la SF) ne m'attirent pas du tout comme lectures.
Cependant, il y a plusieurs mois, quand ce livre est sorti chez Calmann-Levy, j'avais vu une chronique sur le « Magazine de la santé » (oui je sais ça n'a rien à voir avec la littérature mais il y a une chronique littéraire tous les vendredis sur des ouvrages à « tendance médical, psy »). L'animatrice et le chroniqueur avaient fait un tel éloge de cet ouvrage que j'ai voulu le lire mais le temps est passé...
Récemment, je le découvre en poche (chouette mon porte-monnaie est content!) et je me lance pendant ma semaine de vacances dans le Languedoc-Roussillon...
Ce livre est remarquablement bien écrit et malgré ses 670 pages environ se lit très vite car on est happé par l'histoire, surtout que comme ça touche des enfants, mon coeur de mère ne fait qu'un tour.
Cependant, ce livre n'est pas non plus aussi extraordinaire que cela car certaines choses se devinent facilement. De plus, la fin est un peu bâclée et finalement on en sait peu sur les « chuchoteurs ».
Cela reste tout de même un très bon moment de lecture et je le recommande!!
Autre fait qui joue en faveur de ce livre, j'ai envie de lire d'autres thriller : auriez-vous d'excellents titres à me faire découvrir???
28 juillet 2011
"L'homme qui voulait être heureux" de Laurent Gounelle
L'auteur : Auteur de romans psychologiques, Laurent Gounelle est un spécialiste des sciences humaines formé en France et aux Etats-Unis. Ses livres expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel.
Quatrième de couverture :
Imaginez...
Vous êtes en vacances à Bali et peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où...
Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas...heureux.
Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.
Mon avis : 6/10
Ce court roman, qui m'a fait pensé au voyage balinais de Julia Roberts dans le film Mange, Prie, Aime, n'est ni plus ni moins qu'un livre sur le développement personnel déguisé. Cet homme qui rencontre ce sage apprend qu'il n'est pas heureux mais ce sage cherche à lui montrer la voie du bonheur et de la liberté de choix à travers quelques épreuves infligées.
L'idée est simple : pour être heureux, il vaut accepter de croire en ses capacités (corollaire du « Quand on veut, on peut... »). Croire en soi, en ses compétences, en ses ambitions, permet de s'ouvrir tout un champ possibilités.
Le discours est simple, convaincant. Je me suis même mise à faire des recherches sur internet (comme le narrateur) sur les effets placebo en médecine et les découvertes sont édifiantes. Je joins d'ailleurs deux liens d'articles, l'un en français, l'autre en anglais qui prouvent l'importance de l'effet placebo:
Cependant, malgré cela, bah je me suis quand même ennuyée pendant ma lecture. Le côté psychologique me rebute peut être... j'avoue que je ne sais pas trop... Bref, cette lecture ne m'a pas profondément emballé. C'est comme ça! :-)
26 juillet 2011
Le phénomène GLEE
Je voulais vous parler d'une série qui a été mon dernier coup de coeur : GLEE. Je suppose que beaucoup d'entre vous en ont entendu parler.
Quel est donc le pitch de cette série? L'histoire se déroule dans le lycée McKinley à Lima, petite ville de
l'Ohio. Will Schuester, professeur d'espagnol et passionné de musique, décide de faire ressusciter un club de chorale auquel il avait appartenu dans sa jeunesse : le Glee Club. Cependant, ce club est mal vu par les lycéens qui estiment que le chant et la danse c'est pour les loosers. Du coup, les élèves qui s'y inscrivent sont les rejetés du bahut. On a un handicapé moteur, une black en surpoids, une jeune juive au nez proéminent, un gay etc. Leur appartenance au club leur vaut régulièrement de recevoir des slushies (vous savez ces boissons hyper sucrées de type granité
avec de nombreux colorants chimiques) en pleine face.
En parallèle, Sue Sylvester, une prof de sport, directrice des pompoms girls, femme acariâtre et qui voue une haine à Will Schuester, fait tout pour fermer ce club. Malgré ces soucis, les jeunes du Glee Club rêvent de décrocher la première place du concours national des chorales et réussissent à faire entrer des personnes « hype »
dans leur groupe.
Pourquoi j'aime cette série? Alors, franchement, au vu du pitch et à la vision du premier épisode, on se dit au départ que c'est une série vraiment que pour les ados. Mais, la proche trentenaire que je suis a été séduite au fil des épisodes pour de multiples raisons. Tout d'abord, la musique évidemment. Les acteurs chantent très bien et leurs reprises, dans un répertoire très varié allant de la comédie musicale au R&B, sont excellentes! Ensuite, cette série est basée sur la tolérance et l'acceptation d'autrui et c'est là que la série est la plus intéressante. Même la « méchante » Sue Sylvester montre par moment une facette de femme fragile au grand coeur.
Et puis... peut-être ai-je gardé mon âme d'ado... 
Actualité : La série vient de terminer sa 2e saison au mois de mai. Une 3e saison est d'ores et déjà prévue avec la diffusion du premier épisode aux USA (chaîne FOX) vers le 20 septembre. Actuellement en France, seule la première saison a été diffusée (M6 et W9) et est disponible en DVD avec 2 coffrets (partie 1 et partie 2).
Bonus : Voici un extrait musical tiré du dernier épisode de la saison 2
http://www.youtube.com/watch?v=E6xYTXQMKME
"Lire aux cabinets" d'Henry Miller
L'auteur : Henry Miller est un romancier américain né en 1891 à New York et mort en 1980 en Californie.
Son oeuvre est marquée par des romans largement autobiographiques, souvent controversés dans l'Amérique puritaine de l'époque. Son écriture virulente et scandaleuse a profondément marqué les écrivains de la Beat Generation.
Ses oeuvres marquantes sont Tropique du Cancer (1934), les volumes de La Cruxifixion en rose.
Quatrième de couverture :
A tous ceux qui se plaignent de ne pas avoir le temps de lire, Henry Miller fait quelques suggestions pleines de bon sens : lisez dans les transports en commun ou, mieux encore, aux cabinets! N'est-ce pas là un endroit calme où personne ne vous dérangera? Après tout, puisque nous sommes obligés d'y aller, pourquoi ne pas profiter au mieux du temps que nous y passons? Pourtant, à bien y réfléchir, ce n'est peut-être pas une si bonne idée...
Mon avis : 5/10
L'ouvrage est en fait composé de deux nouvelles : Lire aux cabinets qui donne le titre du livre et Ils étaient vivants et ils m'ont parlé qui lui précède.
Très franchement, c'est cette dernière nouvelle qui vaut le détour pour la lecture car j'ai trouvé Lire aux cabinets profondément ennuyeux. Cette nouvelle rassemble tout un tas de banalités pour appuyer l'idée de l'auteur : lire aux cabinets est à éviter car cela perturbe son besoin physiologique et montre à quel point l'idée de ne rien faire, de se retrouver avec soi-même fait peur. Je passe outre les quelques propos misogynes qui, bien qu'agaçants, se comprennent au vu du contexte d'écriture de la nouvelle.
En revanche, Ils étaient vivants et ils m'ont parlé est un jolie nouvelle dans laquelle l'auteur nous livre son amour pour les livres, la lectures, sans pour autant en être un boulimique. Plusieurs éléments forts se dégagent :
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chaque lecteur doit recommander la lecture des livres qu'il a aimé (n'est-ce pas le but de nos blogs de lecture??), voire prêter ses livres à ses amis
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il ne faut pas chercher à se noyer dans la lecture mais « apprendre à ne faire que ce qui vous est strictement profitable, ce qui est d'un intérêt vital » (Henry Miller serait un anti-PAL et LAL! Lol)
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ce sont les livres lus durant notre enfance, aussi mauvais soient-ils, qui nourrissent l'imagination
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Il faut savoir passer outre le préjugés d'un livre et en même temps il ne faut pas chercher à se forcer.
Bref, tout un tas de réflexions assez intéressantes.
24 juillet 2011
Fin de la trève!!!
En novembre dernier, je vous disais que j'allais revenir et puis... finalement, ça n'a pas été le cas!!! J'ai eu une année scolaire chargée, assez pénible d'ailleurs, et puis l'envie de me consacrer à d'autres choses...
Mais cette fois-ci, je reviens pour de bon même si mes posts seront assez espacés dans l'année (dès septembre) car en plus du travail et des enfants, je me lance dans un nouveau défi : ma reconversion dans le monde des bibliothèques. Je vais en effet me présenter en 2012 aux concours d'assistant de bibliothèque (concours d'Etat - catégorie B) et de conservateur d'Etat (catégorie A et... le plus difficile!!!!).
Sachant que le taux de réussite est compris entre 5 et 10%, je ne me fais pas trop d'illusions mais je compte le faire avec un grand sérieux!!
D'ailleurs, si des concourants ou des professionnels des bibliothèques croisent par hasard ce post, je leur serais reconnaissante s'ils me donnaient 2 ou 3 conseils etc.
Je vais tâcher également d'étendre un peu plus ce blog sur d'autres domaines que la lectures notamment sur les films.
Je vais, bien entendu, revoir vos blogs et laisser des coms! ;-)
Au plaisir de vous revoir tous...
Ma PAL ou pile à lire
Voici donc ma PAL. Je rappelle pour les néophytes qu'il s'agit des livres que j'ai à la maison (ou que j'ai emprunté) et que je souhaite lire à un moment donné. Le but est évidemment que cette PAL diminue au fur et à mesure et malgré son alimentation régulière par des achats.
EDIT du 24/07/2011 : J'ai éliminé ceux que j'ai lu.
Austen Jane- Lady Susan
Austen Jane- Raison et sentiments
Collectif – 10 shorts stories volume 1 (VO)
Collectif – Tales of the Supernatural (VO)
Corneille – L’Illusion comique
Hatano Isoko et Ichirô – L'enfant d'Hiroshima
Huxley Aldous - Le meilleur des mondes
Kafka Franz – La Métamorphose
King Stephen – Word Processor of the Gods (VO)
Krakauer Jon- Into the wild
Miller Henry - Lire aux cabinets
Molière – Dom Juan
Molière – Le Tartuffe
O’Faolain Nuala – L’histoire de Chicago May
Racine – Andromaque
Stoken Bram - Dracula
Wilde Oscar – The Importance of Being Earnest (VO)
Zola Emile - Au Bonheur des Dames




